Le conseil municipal

Le conseil municipal

  • Michel LEBLANC Maire.
  • Jacques MARION premier adjoint.
  • Patrice PATERNOSTER deuxième adjoint.
  • Ludovic DRIEU.
  • Robert HOUELEBEC.
  • Christian LEFRANCOIS.
  • Laétitia LEGALLOIS.
  • Joël LEMYRE.
  • Maurice STIEMBERT.
  • Geneviéve TESTA.

 

La pêche et la chasse.

Sous certaines conditions la chasse et la pêche sont autorisées dans les marais communaux.

La Pêche :
– Après l’achat d’une carte de pêche, celle-ci est en vente dans les commerces spécialisés en articles de pêche. Votre carte en poche vous pourrez exercer votre passion sur la sèves et la douves, ces deux rivières traversent nos marais. Il vous faudra bien sur, respecter la réglementation en vigueur sur notre territoire.

La Chasse :

  • La chasse sur les marais communaux est autorisée gratuitement aux chasseurs Appevillais bien sur dans le respect des dates d’ouverture et de fermeture officielle.
  • Pour vous chasseur non résidant à Appeville la chasse au gibier d’eau est autorisée uniquement dans les marais communaux et à la condition que vous ayez acquis une autorisation payante. Ces autorisations sont en vente à l’épicerie GAN de Baupte, tenue par Monsieur Daniel DUGAY. Deux tarifs vous sont proposés, une autorisation pour une journée 5€ ou pour la saison 40€. Muni de ce document vous pourrez exercer votre loisir dans nos marais.

 

 

Agriculture: mise au marais

Chaque année, la commune d’Appeville accueille moyennant l’acquittement d’un droit de pâturage des bovins et des chevaux sur 136ha de marais.
La montée à l’estive se fait fin avril ou début mai, les animaux doivent avoir quitté le marais pour le 30 novembre. En cas de détérioration des conditions atmosphériques la sortie de l’estive peut se faire beaucoup plus tôt.

Inscriptions :
– se font aux heures d’ouverture de la mairie avant le 31 mars de l’année en cours. L’attribution des droits de pâturage se fait début avril, en fonction des places disponibles.

Formalités :
– Chaque éleveur introduisant des bovins doit satisfaire aux conditions sanitaires exigées par la DDTM de la Manche et fournir un laisser passé établi depuis moins de 15 jours par le GDS (Groupement de Défense Sanitaire) de son département. Le formulaire à compléter vous est fourni par la mairie.
– Les bovins mâles devront avoir été castrés chirurgicalement par un vétérinaire, un certificat sera exigé.

Coût des droits de pâturage 2018:

  • bovin 90,00€
  • cheval 129,00€

Surveillance :
– Les animaux en pâture dans le marais bénéficient d’une surveillance, mais reste sous l’entière responsabilité de leur propriétaire. Aucune indemnité ne pourra être exigée en cas de perte.

En fonction des réglementations, ces éléments peuvent faire l’objet de modifications..

Ces dates peuvent en fonction des conditions atmosphériques être modifiées.

Autre patrimoine

Patrimoine

Sites

En plus de son église du XIIIième, connue pour une des plus belles église rurale de la manche, la commune d’Appeville recèle sur son territoire plusieurs curiosités. Nous citerons en premier une pierre mégalithique, ancien vestige de sépulture antique, si nous nous référons à des fouilles de 1996. Il nous faut citer encore la chapelle du manoir d’Ozeville antérieure à l’église, le château du même nom datant du XVIIième siècle et le bâtiment fortifié de l’Isle qui devait veiller sur le bassin de la Douve dans des temps reculés Mais que dire de ces multiples bâtis anciens en pierre existants sur la commune et qui nous surprennent à tout instant.

Le prieuré ou manoir d’Ozeville a été jusqu’à la révolution le siège de la baronnie d’Ozeville propriété de l’Abbaye de Lessay.
La chapelle Saint Blaise existait déjà en 1056 lors de la fondation de l’abbaye. Les quatre ouvertures romanes ont été remplacées par des ouvertures ogivales, probablement au treizième siècle. A cette époque Guillaume de Tournebu évêque de Coutances (1182-1202)autorisa les moines à célébrer les offices dans leur chapelle pour les habitants de la paroisse d’Appeville, d’où l’existence d’une porte coté route.
A l’intérieur de la chapelle se trouvent encore une crédence ou piscine gothique et un bénitier inséré dans le mur. Le reste du mobilier a été dispersé. Une statue de Sainte Opportune statue en calcaire du XIVème siècle est visible à l’abbaye de la Lucerne, une Vierge à l’enfant restaurée se trouve actuellement dans l’église de Périers.Quant à la pierre, très abîmée, représentant le martyr de St Blaise, propriété du département, elle est présentée dans le cadre d’expositions sur la sculpture au moyen âge.
Les bâtiments d’habitation ont été reconstruits au XVIIIème siècle.
Les bâtiments situés à droite de l’entrée datent de la même époque que la chapelle, ils étaient à usage d’habitation dans les temps anciens. De nombreuses constructions qui fermaient la cour, grange à dîme, boulangerie etc. ont été démolies au siècle dernier.

Le Château d’Ozeville

Il fut construit par la famille Le Forestier, famille seigneuriale d’Appeville, qui y résida au XVIIème siècle et dont certains membres sont enterrés dans le cœur de l’église d’Appeville.
L’accès se fait par une entrée voûtée classique, qui donne sur une cour carrée, avec à droite un imposant colombier. Les bâtiments à usage d’habitation sont du XVIIème et XVIIIème siècle, d’un style classique très pur avec de très jolies lucarnes. A l’arrière, il existait un jardin à la française, dont il subsiste peu de traces.
Les communs transformés en habitation ont conservé de puissantes colonnes supportant les voûtes de la charetterie.

Le Bois

Situé à proximité de l’église, cet ancien manoir attire notre regard à notre entrée dans Appevile. Jadis totalement entouré de douves, il a conservé son colombier et ses bâtiments à usage agricole du XVIème siècle.
La maison d’habitation date du XVIIIème siècle.

Le Haut d’Appeville

Cet ancien manoir dont les multiples bâtiments ont été à de nombreuses reprises remaniés reste un témoignage de la prospérité de cette région de Normandie. Il domine les marais situés face à Auvers.
Comme toute ancienne demeure seigneuriale, il possède son colombier toujours visible au milieu de la cour.

L’Isle

A l’extrémité de la commune, face au village de Vindelonde, surplombant les marais, se trouve un bâtiment du XVIème siècle. C’est le dernier vestige d’une construction qui a été beaucoup plus importante dans les temps anciens. Pendant les hivers pluvieux, cette ancienne demeure est pratiquement entourée d’eau, d’où lui vient son nom de l’Isle. Elle été construite probablement pour la surveillance du trafic fluvial, au même titre que l’îlot semblable de l’île Marie à Picauville.
Certaines personnes ont émis l’hypothèse qu’il s’agissait d’une petite bastille construite pendant la guerre de cent ans alors que les Anglais ravageaient le Cotentin et livraient bataille. Sa situation tout à fait exceptionnelle permet toutes les suppositions.
Le pavillon restant présente, au rez de chaussée, en pleine maçonnerie deux grands arcs en pierres taillées, l’un à l’Est l’autre à l’Ouest. Le bâtiment est éclairé par deux croisées dont les meneaux de pierres, en forme de croix, sont demeurés intacts.

La pierre Lée.
Sur le territoire d’Appeville, à proximité du château d’Ozeville existe un dolmen.
Cette pierre, qui diffère de celles du terroir, est d’un seul bloc grossier, en forme de table.
La dalle mesure 2m40 de long, 2m20 de large, son épaisseur varie d’une extrémité à l’autre entre 0m40 et 0m80,
La pierre est couchée sur le sol et comme celui-ci est rocheux à cet endroit elle en émerge totalement.

Des cavités assez accusées permettent de penser que cette pierre était autrefois élevée sur des supports dont le sommet s’engageait dans les cavités en question
Les supports ont depuis longtemps disparu.
Cette pierre occupe un point culminant d’où la vue s’étend très loin si l’on regarde du côté des marais de St –Côme-du –Mont
En 1833 des ossements notamment des cranes ont été trouvés au pied de la pierre, ils ont été longtemps attribués à nos ancêtres les gaulois ou encore aux soldats romains qui se sont aventurés dans ces parages, voire aux moines de l’Abbaye de Lessay qui résidaient dans l’ancien prieuré situé à proximité.

Les dernières fouilles archéologiques datant de 1994 ont permis une approche beaucoup plus scientifique.
Notre pierre date de l’époque néolithique moyen II, elle se situe au centre d’un site funéraire appelé cairn
Le cairn est un amas artificiel de pierres dont la fonction est de démarquer un site funéraire où étaient enterrés les morts.
La cartographie réalisée parles archéologues a permis de déterminer une emprise du site de très grande taille30 m sur 40m ; sur cet emplacement les fouilles ont permis de retrouver des matériaux apportés par l’homme pour la construction du cairn.
Des ossements ont été retrouvés, ainsi que des objets de l’époque néolithique : morceaux de vases carénés et des anses biperforées.,objets de parures(canine de canidé perforée, perle de quartz poli) tessons de poterie néolithique…
Notre monument mégalithique présente de très grandes similitudes avec celui de Vierville distant de 7 km, construit lui aussi sur une croupe dominant les marais avec le même calcaire jaune allochtone.

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Curiosités Eglise du XIIIième

Curiosités et monuments

L’église d’Appeville étonne par sa taille et son élégance. C’est une des églises rurales les plus importantes du département de la Manche. D’ailleurs les Bâtiments de France ne l’ont pas ignorée, elle est classée depuis le 24 octobre 1950. La décrire en quelques mot n’est pas chose aisées, tant est sa richesse architecturale. Construite au début du XIIIième siècle, c’est un modèle du style ogival primitif. On remarque en premier la tour carrée dont l’étage inférieur correspond à la tour lanterne, et l’étage supérieur au clocher, fait de huit pans de pierres.
Elle est visitée régulièrement et à chaque fois avec étonnement et admiration.

Description de l’Eglise d’Appeville
Transcription du texte publié pr Mme Gabrielle Thiboult , dans le Dictionnaire des églises de France,t.IV B ,Normandie, Paris, Robert Laffont, 1968

L’église d’Appeville (dépendant jadis de l’abbaye de Lessay) est remarquable par la qualité de son style, la grande homogénéité de sa construction exécutée en une seule campagne au début du XIIIème siècle, et aussi par l’état dans lequel elle nous est parvenue : presque sans retouches, expression quasi parfaite de l’art gothique rural du Cotentin.
Le plan est simple et régulier : chœur et nef uniques à peu près de mêmes proportions transept saillant et chevet plat; au centre de l’édifice, une tour carrée formant tour-lanterne et clocher, parachevée par une flèche élancée.
Deux voûtes sexpartites couvrent le chœur, correspondant à une alternance des supports : courtes colonnettes reposant sur des culots pour les ogives intermédiaires, colonnettes plus importantes et partant du sol, entre les deux travées. Les chapiteaux sont à crochets peu développés dont le bourgeon terminal forme boule, les tailloirs carrés; l’appui des fenêtres est à degrés tandis que des colonnettes et un boudin mouluré en bordent l’ébrasement, qui dessine un arc brisé assez aigu. Tous ces caractères, ainsi que le triplet qui ajoure le chevet, indiquent nettement une œuvre du début de l’art gothique.

La même ordonnance se retrouve dans les croisillons couverts chacun d’une voûte à cinq branches d’ogive et toute l’importance du transept paraît réservée à la tour-lanterne dont la voûte octo-partite rythme les baies et les supports.

La nef reproduit à peu près les dispositions du chœur; certaines baies ont été remaniées postérieurement. Un raccord un peu maladroit entre transept et nef semble indiquer que celle ci a été commencée par la partie occidentale; les voûtes sexpartites actuelles ont remplacé en 1876-1877 un lambris de bois, mais selon toute vraisemblance de telles voûtes avaient existé à l’origine.

A l’extérieur, une délicate corniche formée de petits arcs brisés groupés deux par deux sous des arcades en plein cintre souligne le sommet des murs du chœur et des croisillons; les contreforts, (certains ont été renforcés), correspondent à l’alternance des supports intérieurs. Un petit portail s’ouvrait au S. Dans la première travée du chœur, analogue au portail de la façade, très simple. Un porche, curieusement couvert aussi d’une voûte sexpartite, a été ajouté en avant de la façade au XVe s .et une sacristie (XVIIIe s) au chevet.

C’est surtout la tour qui attire et retient le regard : une série d’arcades très allongées confondent en un seul les deux étages tour-lanterne et clocher, allégeant ainsi la silhouette, et divers motifs en creux s’inscrivent entre les arcs. Enfin une haute flèche complète l’élégance de l’ensemble.

Le Mobilier:
En visitant l’église l’attention doit se porter sur :

Dans le choeur:

Maître-autel en bois doré et polychrome fin XVIIIème siècle

Stalles en chêne sculpté XVIIIème siècle

Vierge à l’enfant assise, bois polychrome XVIIème siècle

Lutrin à l’aigle, bois or et blanc d’origine XVIIIème siècle

Dans la nef:

Chaire en chêne sculpté XVIIIème siècle (coeur enflammé et harpes)

Bénitier sur piédestal octogonal en calcaire XVIème siècle (entrée nord)

Cuve baptismale en pierre calcaire, à godrons, époque médiévale

Fonts baptismaux en marbre du XIXème siècle
Il faut également noter la Perque et Christ en bois peint et doré début XVIIIème siècle.

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Les Marais histoire

Les marais d’Appeville ont depuis toujours occupé une place importante dans le quotidien des habitants. Au XIVième siècle les habitants des paroisses d’Appeville, de Liesville, de Houesville et de St-Côme-du-Mont n’avaient qu’un droit d’usage sur ces terres. Les marais dépendaient des religieux de Lessay agissant comme seigneurs et barons d’Ozeville en Appeville.

Tout usager pouvait mettre à pâturer dans les marais des animaux (oies, moutons, porcs, chevaux et bovins). Il pouvait aussi, couper et emporter toutes espèces d’herbes pouvant servir à la litière des bestiaux ou à la couverture des maisons, bêcher et transporter de la tourbe, soit pour brûler, soit pour engraisser les terres, et enfin utiliser divers « engins » pour la capture des oiseaux des marais ou des poissons de la rivière de l’Ouve.
En retour, l’usager était soumis à une redevance envers l’abbaye de Lessay : il devait fournir annuellement une gerbe de froment et quatre gerbes d’orge au jour St Michel, un denier tournois à Noël et cinq œufs à Pâques. De plus, il était perçu quatre deniers pour journée de tourbe. En elles-mêmes, ces redevances n’avaient rien d’exorbitant, mais il faut remarquer qu’elles étaient indépendantes des taxes diverses, beaucoup plus lourdes, qui étaient imposées par l’État. Des amendes étaient prévues pour les usagers qui ne respectaient pas les règles.

A une époque que l’on ne connaît pas, la paroisse d’Appeville devint en quelque sorte propriétaire à titre gratuit, des marais situés dans son enclave, sans perdre pour autant ses droits d’usage sur la totalité des marais dépendant de la baronnie d’Ozeville. Quant aux autres paroisses, elles n’eurent jamais qu’une jouissance à titre onéreux. Mais conservèrent sans restrictions leurs droits d’usages sur la totalité des marais.
En 1515 et 1606 les habitants d’Appeville contestèrent les droits des paroisses voisines, ils furent les deux fois déboutés.

Un peu plus tard en 1645, les habitants d’Appeville pressés par des besoins d’argent cédèrent au sieur de Germanville et autres certaines portions de marais leur appartenant. L’argent de cette vente devait être employé au paiement des taxes imposées à la paroisse d’Appeville. Mais les nouveaux propriétaires crurent pouvoir se libérer des anciennes servitudes d’usage, et se réserver la jouissance exclusive des portions des marais acquises. Ils firent donc élever des clôtures pour se mettre chez eux, et construire des bâtiments pour exploiter leurs acquisitions. S’estimant lésés dans leurs droits, les habitants d’Appeville, de Liesville, de Houesville et de St-Côme-du-Mont, saisirent la justice. D’instances en instances le dossier arriva devant le roi.

Aucune décision définitive n’était prise quand survint la révolution. La loi du 10juin 1793 attribua les marais aux communes.
A la restauration, les descendants des acquéreurs de 1645 contestèrent cette attribution. Le tribunal de Coutances, puis la cour d’appel de Caen et enfin la cour de cassation attribuèrent définitivement les marais aux communes. La commune d’appeville conserva pour sa part 220 hectares de marais, après répartition avec les communes de Liesville, de Houesville et de St-Côme-du-Mont,

Au 20ième siècle les marais ne furent plus utilisés que pour le pâturage des animaux.. A cette époque 500 droits de pâturage étaient disponibles, les habitants en conservaient chacun un, la commune mettait les autres en vente pour son profit. Quand ils ne les utilisaient utilisés pas pour eux-mêmes, les Appevillais revendaient leurs droits de pâturage à des éleveurs venus d’ailleurs, communément appelés les horsains. Dans les années soixante, leur prix pouvait atteindre 200 à 300Fr. Une famille, grâce à leur vente, réussissait à payer tout ou partie de son loyer annuel.

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Descriptif

  • La commune a créé à 100m du bourg un lotissement de 10 parcelles. Six sont déjà vendues cinq restent disponibles. Le prix de vente est fixé à 9,61€ HT le m2 hors frais de vente. La plus petite parcelle à une surface de 1258m2 pour un prix de 12 089,00€ HT, la plus grande 2473m2 pour 23 765,00€ HT.
  • Dans sa conception nous avons privilégié de larges espaces verts pour permettre à ses occupants de se sentir pleinement à la campagne. Un chemin piétonnier circulera tout autour des parcelles et renforcera encore sa ruralité. Les haies qui existent sur la presque totalité du périmètre du terrain sont conservées et assurent l’insertion paysagère.
  • A peu de distance du bourg l’accès des enfants au bus scolaire peut se faire aisément à pied.
  • A Carentan distante d’à peine 12kms vous trouverez médecins, pharmacies(4), deux collèges, un lycée, un centre aquatique plusieurs grandes surfaces et magasins de bricolage.
  • En 15 minutes vous aurez rejoint des voies expresses qui vous permettront de rejoindre rapidement la région parisienne et la Bretagne.
  • Si vous préférez le train, de la gare de Carentan vous pourrez rejoindre Paris en moins de trois heures.
  • Si vous voulez vivre à la campagne alors construire à Appeville répondra à votre attente.
  • Pour en savoir plus « m-leblanc@wanadoo.fr

Droits et démarches

  • Droits et démarches

  • Carte d’Identité:
    La demande de carte d’identité doit se faire dans la Mairie de Carentan.
    Vous devrez fournir 2 photos, un extrait de naissance et un justificatif de domicile.
    Votre carte sera disponible à la Mairie environ trois semaines après votre demande.
  • Inscription sur les  listes  électorales:
    L’inscription sur les listes électorales se fait en mairie avant le 31 décembre de l’année en cours. Vous devrez venir avec un justificatif d’identité (carte d’identité ou passeport) et un justificatif de domicile. Votre inscription ne prendra effet qu’à partir du 1 janvier suivant.
    Pour les jeunes recensés dans la commune à leurs 16 ans leur inscription sera automatique dès leurs 18 ans.
  • Mariage:
    Le dossier mariage doit être retiré en mairie environ 2 mois avant le mariage. La publication des bans doit avoir lieu 10 jours avant le mariage.
  • Permis de construire:
    Toute demande de permis de construire doit être déposée à la mairie. Le délai d’instruction est de 2 mois sauf si la demande se trouve dans le périmètre de l’église (500m). Votre demande devra alors être transmise à l’architecte des bâtiments de France. Dans ce cas, le délai est porté à 6 mois.
  • Déclaration préalable de travaux:
  • Toute Déclaration préalable de travaux doit être déposée à la mairie. Le délai d’instruction est de 1 mois sauf si la demande se trouve dans le périmètre de l’église (500m). Votre demande devra alors être transmise à l’architecte des bâtiments de France. Dans ce cas, le délai est porté à 2 mois.

Pour plus de renseignements : »http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/N19805.xhtml »

Location de la salle communale

La commune d’Appeville peut mettre à votre disposition sa salle communale pour organiser vos repas de famille. Si sa capacité maximum est de 80 personnes elle est l’idéal pour des réunions de famille de 25 à 60 personnes.

Descriptif:

  • Salle de repas pouvant accueillir jusqu’à 80 personnes.
  • Cuisine avec cuisinière professionnelle, lave vaisselle, deux réfrigérateurs.
  • Grand parking.

Tarifs:

  • 140€ le week-end en période estivale (16 mai au 31 septembre).
  • 155€ le week-end en période hivernale (Du 01 octobre au 15 mai).

Il est possible de louer de la vaisselle au tarif de 1€ le couvert.

Vous trouverez ci-dessous le calendrier des réservations. Pour plus de précisions et la réserver, vous devez contacter la mairie aux heures d’ouverture

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Calendrier 2018 de location de la salle communale

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Débarquement.

6 juin 1944 à Appeville

  • Dans la nuit du 5 au 6 juin plusieurs parachutistes de la 101ème Airborne atterrissent suite à des erreurs de largage sur la commune de Appeville. Il n’y aura pas de combats sur le territoire de la commune, aucun soldat allemand est présent dans le village ce 6 juin 1944.Les soldats de la 101ème Airborne parachutés de ce mauvais coté de la Douve se regroupent sur la commune, ils doivent regagner leur point de rassemblement à Liesville, une seule solution traverser le marais inondé. Des navettes en bateau sont organisées par deux habitants d’Appeville, Mrs Henry Desmet et Léon Robiolle. L’embarquement ce fait au village de la Picotière, qui se trouve en face la commune de Liesville.

    Cinq parachutistes se sont regroupés dans la ferme de M Perrote en attendant de prendre le bateau. Deux sont blessés et ils vont devoir être transportés.

    Dans la journée du 8 juin M Henry Jouaux se charge de transporter dans sa carriole les cinq hommes jusqu’au village de la Picotière, et ce malgré la présence de soldats Allemands qui sont de retour à Appeville.

    Si le premier passage de trois soldats valides se déroule sans problème, au moment d’embarquer les deux parachutistes blessés survient une patrouille Allemande qui ouvre le feu. A ce moment toutes les personnes présentes se jettent à terre, mais M Ferdinand Jouaux qui accompagnait son fils Henry est touché mortellement.

    Dans la confusion Mrs Henry Desmet, Léon Robiolle et Henry Jouaux parviennent à s’enfuir, les deux soldats américains sont faits prisonniers. Il s’agissait des soldats Langlinais et Seemos Génier de l’Airborne Eagle.

Origine

  • Le premier écrit que nous connaissons mentionnant Appeville est la charte de la fondation de l’Abbaye de Lessay. En 1056 le baron Richard Turstin Haldup seigneur de la Haye-du-puits donnait à l’Abbaye ce qu’il possédait à Appeville: le manoir d’Ozeville avec sa chapelle, ses fiefs, des droits sur l’église d’Appeville et, ce qui allait à jamais conditionner la vie des Appevillais, ses marais.
  • Le comte de Mortain dotait également en 1105 la collégiale de Mortain en lui accordant ses droits sur l’église d’Appeville.
  • Du fait de ces deux riches patronages les Appevillais auront une des plus belles églises rurales de la Manche et ils bénéficieront des droits d’usage exceptionnels sur les marais d’Appeville, St-Côme-du-mont, Houesville et Liesville.
  • Les premiers écrits connus sur l’histoire d’Appeville sont ceux de Mr Renault conseiller à la cour de Caen, ils datent de 1858 et ont été publiés dans l’Annuaire de la Manche, Revue Monumentale et Historique Canton de la-Haye-Du-Puits.
  • L’abbé Cardet ,curé d’appeville de 1905 à1942 rédigea plusieurs articles dont certains seront publiés dans la revue : Notices, Mémoires et documents publiés par la Société d’Agriculture, d’archéologie et d’histoire naturelle du Département de la Manche…
  • Il est intéressant de noter que l’abbé Cardet a pu consulter des archives malheureusement détruites en 1944 lors des bombardements de St Lo. Il a notamment étudié l’histoire de l’église d’Appeville ,de son architecture. Il s’est également intéressé à l’histoire de la baronnie d’Ozeville en Appeville et de l’Isle.
  • Découvrez ci-dessous les écrits de l’abbé Cardet prêtre à Appeville de 1905 à 1942 et historien.

  • histoire-dappeville
    histoire-de-lisle
    histoire-dozeville
    histoire-de-leglise

Occupation.

APPEVILLE PENDANT L’OCCUPATION

Évoquer l’occupation Allemande de 1940 à 1944 n’est pas chose aisée au jour d’aujourd’hui. Beaucoup de témoins ont disparu et les souvenirs des derniers se sont éloignés avec le temps même si pour eux ce fut un moment fort de leur vie. A cela il faut ajouter les rumeurs qui ont accompagné cette période difficile de notre histoire. Cependant il a été possible de revisiter ces quatre années d’occupation avec plusieurs de nos anciens.

En 1940 Roger a 17 ans, il travaille dans la ferme de Monsieur Louis Ledoux, il y travaillera seul pendant toute l’occupation. Monsieur Louis Ledoux mobilisé sera fait prisonnier et ne reviendra qu’en 1945. Sur les trente deux habitants mobilisés en 1939 dix neuf seront faits prisonniers.

En juin 1940, Roger se souvient que son père avait été affecté au service de garde civique et à ce titre le jour de l’arrivée des soldats allemands il gardait avec d’autres le pont de Baupte. A l’arrivée des engins motorisés ils n’avaient pu que s’écarter et ensuite rentrer chez eux.

A Appeville, un autre groupe de ce même service de garde civique était affecté à la garde de l’entrée de la commune. La nuit dans un moment de confusion un habitant en poste tire avec son fusil de chasse et blesse à la jambe un appevillais pris pour un soldat allemand. Les allemands eux n’étaient pas encore aux portes du village.

Les soldats allemands ne s’installèrent pas à Appeville, ils venaient plusieurs fois par semaine dans la commune pour se ravitailler dans les fermes. Quelques fois ils y séjournaient quelques jours, Charles se souvient d’avoir vu des soldats arriver chez ses parents pour y réquisitionner plusieurs chambres. Ils se confectionnaient des lits de paille pour dormir et repartaient quelques jours après avoir tout remis en état.

Un souci de cette époque l’alimentation, les tickets de rationnement font leur apparition, ils sont distribués par la Mairie. La viande, le pain, le beurre, le tabac entre autres sont rationnés. Pour Roger le plus dur c’était le pain, il y en avait peu et de mauvaise qualité. Pour la viande c’était plus facile, on élevait des volailles surtout des lapins les animaux les plus facile à nourrir. Pour les poulets, les canards le blé manquait sauf dans les fermes qui se sont adaptés en se diversifiant, plus de céréales seront cultivées, le blé, l’orge, l’avoine et sarrasin. Les pommes de terre étaient difficiles à trouver, nous avons alors mangé des rutabagas raconte encore Roger. Légume pas toujours facile à digérer, « j’en ai encore le goût dans la bouche ». Des gens ont eu faim, conclut-il, il pense en particulier aux journaliers qui devaient nourrir leur famille. Pour pallier au manque cruel de certaines denrées comme partout en France les appevillais utilisent les mêmes recettes. Le café est remplacé par l’orge grillée, le tabac par du tabac vert (il ne murit pas en Normandie) ou de la paille d’avoine, etc.

Pénurie aussi pour l’essence, les pneus, les chambres à air, les chaussures. A cette époque peu d’automobiles à Appeville, elles resteront alors au garage. D’autant plus comme le raconte Charles que ses parents ont du dès le début de l’occupation remettre les roues et la batterie de leur auto aux allemands. La laiterie Lanquetot, elle, continuera la collecte du lait avec un camion équipé d’un gazogène. Pour les bicyclettes certains trouveront des solutions originales, la jante sera garnie de bouchons en liège le tout maintenu par un pneu lié avec de la ficelle. Le confort et la durée de vie de ce système avait ses limites. La marche à pied restait le moyen de déplacement obligé et le plus souvent en sabot faute de chaussures.

Pas d’occupation sans réquisitions, dès le début tous les habitants ont du remettre leurs fusils de chasse en mairie, la chasse était une activité pratiquée par nombre d’habitants avant guerre. La mairie se verra dans l’obligation de faire réaliser un râtelier. Beaucoup remettront la vieille pétoire et cacheront leur fusil principal en attendant des jours meilleurs. Les réquisitions les plus dommageables pour les appevillais seront les prélèvements réguliers de chevaux et de bovins. Les chevaux réquisitionnés avant d’être remis à l’occupant devaient subir un examen vétérinaire, visite à la charge de la commune. Chaque fermier conservera néanmoins un ou plusieurs chevaux pour travailler. Pour les bovins, c’est le garde-champêtre sous l’autorité du conseil municipal qui en fonction de la demande de l’armée allemande visitait les habitants pour les informer de la réquisition d’une de leur vache. La livraison à la Haye du Puits chef-lieu du canton incombait au propriétaire et c’est à pied que l’animal y était mené. Ces livraisons faisaient l’objet d’une faible rétribution. Pour les éleveurs les plus modestes la perte d’une vache sur un cheptel de 5 ou 6 aggravait encore plus leurs difficultés.
La construction d’ouvrages de défenses pour parer à un débarquement des forces alliées a obligé l’armée allemande à recourir à de la main d’œuvre locale. Les appevillais comme les habitants des autres communes ont du y participer. Roger raconte : « deux fois par semaine je devais me rendre au château de Coigny alors occupé pour y creuser des abris». Ensuite deux équipes d’appevillais (environ 50 personnes) seront réquisitionnés pour planter des pieux (asperges de Rommel) dans les herbages, ces ouvrages devaient empêcher l’atterrissage des parachutistes alliés. Plusieurs fois par semaines deux camions allemands venaient sur la place de l’église pour prendre les habitants réquisitionnés et les amener sur leur lieu de travail. Une équipe opérait dans les marais de Baupte et l’autre sur Appeville. Roger se souvient de quelques incidents qui ont émaillé ces corvées. La fois ou une équipe réunie au café chantait la Marseillaise à tue-tête alors que des soldats allemands étaient présents sur la place. Une autre fois un appevillais, qui creusait lentement un trou, gratifia d’un coup de bêche le pied d’un soldat allemand venu vérifier l’avancement de son travail. Ce même appevillais un peu plus tard déroba l’arme d’un soldat pour lui rendre ensuite. Ces deux derniers incidents s’ils provoquèrent une vive réaction des soldats allemands n’eurent pas de conséquences dramatiques. Roger explique cette absence de représailles par la composition des troupes locales, beaucoup de ces allemands avaient fait la première guerre mondiale et se montraient plus tolérants face aux anciens combattants. Le Maire dans un souci d’apaisement dispensa cet habitant de ces corvées.

C’est en 1943 que l’armée allemande pour améliorer la défense du Cotentin décide d’inonder les marais. Les portes à flots restent alors continuellement ouvertes et l’eau envahi les marais. La commune voit prés de la moitié de sa surface recouverte d’eau. La perte de ces pâturages bouleverse l’agriculture locale et ampute les recettes communales.

Cette même année voit l’arrivée de réfugiés dans plusieurs fermes. Ce sont des habitants de Baupte chassés par les bombardements réguliers du pont par les forces alliées. Le directeur de la cidrerie et des commerçants seront de ces réfugies. Ces derniers événements et les incursions de plus en plus fréquentes d’avions alliés feront espérer aux appevillais une libération prochaine, sans savoir que l’arrivée des libérateurs se fera sur les côtes voisines et dans leur ciel.

Ramassage des ordures ménagères.

  • Le ramassage des ordures ménagères est effectué tous les lundis matins à partir de 7H00 par les services de la Communauté de Communes de la Baie du Cotentin.
  • Pour tous les autres déchets: le verre, les cartons, les revues, les contenants carton et plastique des containers de tri sont accessibles à la sortie de la commune route de la Grande Lande.
  • Pour les encombrants, les gravats, la ferraille et les déchets verts, il existe une déchetterie à Carentan.
    Horaires d’ouverture :
    Du Lundi au Samedi
    de 9h à 12h et de 14h à 18h.
    Fermé le Jeudi.
    Tél. 06.19.16.32.35

Pour des renseignements complémentaires rendez-vous sur le site de la Communauté de Communes de la Baie du Cotentin, rubrique environnement. http://www.ccbdc.fr

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